Mes Stories ~

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Message par Shinylla le Sam 4 Fév 2012 - 0:51

Juste pour vous dire, ce n'est pas seulement des fansfictions, des conneries que je fais entre deux ou plusieurs personnages, mais ici, je mets bien des histoires que j'ai fait. Des histoires qui m'ont été inspiré. Des histoires qui viennent de mon âme(et oui mon âme parle, terrifiant hein?). Alors, voilà!

Voici mes histoires, mes comédies, mes folies, mes chansons si j'en fais. Je vais éditer plusieurs fois pour ainsi gagner des pages(?) xD

PS: Il faut mettre le texte en surbrillance pour lire ~




~ Histoire(horreurs, comédies) ~
Horreur
Pièces détachées:
«AAAAH! JE VEUX M'ENFUIR! JE VEUX M'ENFUIR!»

Une fille gueulait dans l'hôpital psychiatrique, elle voulait partir loin d'ici, comme à son habitude pour s'enfuir de sa torture qu'elle avait en mémoire. Des souvenirs qui la faisait souffrir de plus en plus comme si ces scènes d'horreur continuaient toujours a défilé dans la vraie vie comme si ce n'était jamais arrêté ce moment qu'elle croyait éternité. En tout cas pour tout vous dire, elle criait dans toute l'hôpital pour s'enfuir de cette vision qui la terrifiait davantage. Tu entendais la sécurité courir vers sa pièce à toute allure se posant des questions, des infirmières venaient aussi les aider et une d'entre elle avait une seringue avec du tranquillisant pour la calmer dans son moment de panique. Cette fille est dans cette hôpital depuis qu'on l'a retrouvé chez elle dans son sous-sol dans un garde manger. Elle tremblait, elle était maigre et pourtant elle avait à manger. Depuis qu'on l'a retrouvé dans cet état de choc, elle est sous médicament pour essayer qu'elle perdre la mémoire, mais elle se rappelait de tout, à chaque fois qu'elle avait l'occasion de penser cette personne gueulait de tous ses poumons ce qui alertait tout le monde.

Qui est cette personne? Qui est cette fille qui cri de tout son être pour partir en courant et ainsi fuir ses souvenirs, fuir son film qu'elle voit sans cesse? C'est moi. Une pauvre jeune femme qui a su voir ce que certaine personne pouvait faire à d'autre. Elle a vu que du barbarie frapper à sa porte depuis plus que quatre jours, quatre foutus jours qui a marqué sa vie à jamais. Pour tout dire, on me calmait avec des tranquillisant, à chaque crise de panique on me tranquillise de cette façon et je tombe comme une personne légume qui ne pense à rien et qui regarde le vide. Puis, ça adonne aussi que c'était ce fameux jour qu'il fallait qu'on m'hypnotise pour savoir ce qui s'est réellement produit, car personne ne le sait que s'est-il réellement passé. On sait seulement la une des journaux.

-«Fermez les yeux et dans trois vous retournez dans la journée du 30 juillet 2009.»

Je fermais les yeux automatiquement. 1... Mes paupières sont lourds. 2... Je plongeais dans mon subconscient. 3...

-«Racontez moi ce qui s'est passé durant la journée du 30 juillet 2009.»

«Je... Je suis à l'extérieur et je m'en allais chez moi...» lui disais-je doucement.

-«Puis...?»

«Il faisait beau, le ciel était bleu éclatant ayant aucun nuage à l'horizon, c'était une belle journée qui se présentait pour tout le monde surtout à moi et à ma famille. Ce jour-là, j'étais chez une de mes amies et je me dirigeais pour rentrer à la maison. Même s'il était le début de l'après midi, j'avais quitté mon amie pour voir mes parents à cause de cette sortie qu'on était sensé faire aujourd'hui. Alors, en marchant et en gambadant, je me dirigeais vers chez moi quand j'ai vu plusieurs voitures dans le parking de ma maison. Je trouvais cela quelque peu étrange, mais pas assez pour me poser beaucoup de questions. Je rentrais chez moi quand j'ai vu ma mère discuter avec sa sœur qui était drôlement inquiète, elle paniquait ce que je peux dire. Ce que je me souviens, c'est cette partie de cette conversation.

-«Il va venir! Il va venir rien que pour vous ruiner l'existence!» disait ma tante à deux doigts de pleurer.

--«Comment tu peux dire cela..?»

-«J'ai divorcé avec un homme cruel, il va vous ruinez la vie pour vous remerciez d'avoir ruiné la sienne. Je m'en veux tellement!» Paniquait-elle.

--«Voyons, tu n'exagères pas un peu?»

-«Non! Déménagez pendant qu'il est encore temps!»

Ce que j'ai pu voir c'est que ma mère essayait de rassurer sa grande sœur en disant qu'il n'allait plus revenir. C'est qui il? C'est mon oncle égoïste et paresseux. Il est très jaloux et en plus, il est violent. Il a déjà battu ses enfants pour les corriger, mais une chance que ma tante était là pour l'en empêcher davantage. Cependant, je crois que ma mère n'était pas assez convaincante parce que ma tante pleurait beaucoup. Elle me jetait des regards inquiet à mes côtés ne sachant plus quoi faire, moi? Je m'en allais appeler son nouveau copain ne sachant plus quoi faire non plus. Son nouveau copain s'est un homme super sympathique et intelligent, la problématique s'est qu'il est très immature et il agit comme un vulgaire enfant. Personnellement, je ne l'aime pas et ma famille non plus. Son copain allait le chercher par la suite nous laissant ma mère et moi. Mon frère rentrait dans la maison pour dire que mon «Oncle» venait tout juste de stationner dans le parking et il discutait avec mon père. Ma mère et moi, on a couru à l'extérieur presque en panique à cause de l'avertissement de la dame qui venait juste de partir en voiture.

Dehors, debout, le ciel était toujours bleu et le soleil commençait à se cacher. Je le voyais, cet homme gros et barbu grisé. Je le voyais avec son sourire fendant qui affichait sur son visage. Il regardait mon père avec un air qui disait «Allez vous faire voire!». J'aurais voulu qu'il s'en aille, mais non. Il se dirigeait vers ma mère et il l'attaquait de front. J'étais horrifiée, mais j'ai quand même pu aider à secourir ma mère tout comme mon frère et mon père, mais j'ai reçu un coup de je-ne-sais-quoi sur le visage que je tombais immédiatement à terre, tout comme ma mère. Mes hommes essayaient de lui en sacrer toute une, mais mon père tomba chaos et mon frère également.

Reprenant de plus en plus mes esprits, j'ai vu ma mère sur le sol encore dans les pommes. Je regardais autour et je ne voyais plus personne. Je regardais dans le parking et je voyais l'auto de mon oncle qui embarquait mon père dans la voiture que mon frère y était déjà. Qu'est-ce qu'il faisait? Était-ce un kidnapping? J'ai voulu secourir mes hommes, mais la voiture s'en allait et partait. Alors, je retournais voir ma mère qui était encore assommée. Elle portait un chandail ayant un faible décolleté, donc dans son décolleter j'ai vu quelque chose de rouge. J'aurais bien voulu regarder de plus près, mais ça serai très mal placer surtout en publique et surtout dans notre cartier qui était entouré d'enfant et de jeune famille. Ma mère revenait petit à petit à ses esprits, je l'aidais à rentrer dans la maison.

Ce qui s'est passé par la suite, s'est qu'elle a montré ses marques qu'elle avait dans son décolleter. Un rond qui avait un X qui sortait du cercle. D'un coup, elle venait blême. Je me posais de sérieuses questions»

«Qu'est-ce qui a maman?»

«Malheur... C'est une croix maudit et sadomasochisme!»

«Ce qui veut dire...?»

«Pendant quelques jours on est maudit!»

Je comprenais absolument rien. Ce symbole est maudit? Et depuis quand? Je n'étais pas du genre sceptique, mais de là à croire un simple symbole... C'est comme croire que le pentagramme ce qui veut dire une étoile à l'envers dans un cercle s'est une porte qui relie notre monde à ceux des morts, franchement. Je ne crois pas au film qui est écrit «Histoire vraie», alors je ne mettrais pas à croire de pareils bêtises. De toute façon, on va avoir quoi? Des dinosaures qui tombent du ciel?

Concernant l'après midi, ça été plutôt mort. Ma mère est allée voir le poste de police pour dire que mon père et mon frère sont portés disparu par mon certain oncle, pendant que moi j'étais sur l'ordinateur en train de chercher c'est quoi la signification. Jusqu'à date, il n'y avait rien, même pas wikipédia pouvait m'aider sauf peut-être un site qui a des risques d'avoir des virus. Peu importe, s'il m'arrivait de quoi plutôt de le savoir maintenant et de réparer l'engin après que mourir et d'avoir un antivirus sous un tas de poussière, tant qu'à savoir, je vais savoir. Alors, j'ouvrais le site et j'ai failli vomir. Je voyais que des images répugnantes. Des images qui ont un certain niveau élevé d'horreur et d'atrocité. Je n'ai pu que descendre et de trouver un lien avec la croix que ma mère avait.

J'ai entendu la porte s'ouvrir et se fermer. J'ai fermé aussitôt la page avec hâte et j'allais voir la personne qui a rentré chez moi. Ma maman était démoralisée, même pas, paniquée par la situation. Elle pleurait dans les escaliers en disant que les policiers ne pouvaient l'aider et qu'elle ne pouvait rester au poste pour donner davantage d'information car si vous vous souvenez, elle avait le symbole dans son décolleter, donc les policiers en voyant cela, ils devaient en savoir plus sur ce x. Bref, ce n'est pas ce qui importe, ma mère était détruite parce que l'amour de sa vie a été kidnappé et finalement, elle croyait qu'elle est maudite à cause d'un simple tatouage qui ne disparaissait pas au lavage.

Je pourrais dire que par la suite, j'ai fait le souper et couler un bain pour consoler ma mère, mais ça ne fonctionnait aucunement. À l'heure de dormir, elle a eu une de ses crises de panique. Elle ne voulait pas dormir, elle ne voulait tout simplement pas fermer les deux yeux même pas un œil à cause de cette histoire. Je soupirais, je pourrais dire que pour une fois, j'ai dormi avec elle pour essayer la convaincre de s'endormir.

I had a dream...

J'ai rêvé que mon père et mon frère revenaient malgré plusieurs souffrances qu'ils avaient été infligés. Je les voyais tout souriant malgré qu'ils étaient faibles. Ils venaient nous voir avec un soulagement que personne pouvait imaginer, mais ça arrête là. Minuit sonnait et une porte claquait dans la maison. Quelqu'un montait ou descendait les escaliers de la place centrale. Je pourrais dire que je me suis rendormie sans plus m'inquiéter davantage. En fait, je me suis rendormie totalement. Je n'ai pas plus prêté de détail à cela, je pensais que c'était ma mère ou sinon mon père qui revenait. Je dormais et disons que je n'ai pas plus fait de rêve, je n'ai pas pu continuer mon rêve que je rêvais depuis le kidnapping.

Le matin, je sentais le faux sang. Je sentais la pourriture d'un corps, non, de plusieurs corps. Je sentais la mort, je sentais que j'allais vomir. Je me réveillais dû à cette odeur nauséabonde qui circulait dans la chambre. La chambre était sombre et je pensais que c'était notre vieux chat qui nous avait lâché durant la nuit. Je pourrais dire que je me suis assise sur le lit et que j'ai allumé la lumière. Mauvaise idée. Lorsque j'ai fait paraître une lumière dans la chambre, je ne pourrais plus m'endormir comme avant surtout pas à ce que je voyais.

«Chuut...» disait ma mère.

Vous vous demandez sans doute qu'est-ce que je voyais? Bien figurez-vous que c'est surtout très horrible à voir et surtout à sentir quand il est seulement 8h00 du matin. Oui, huit heures du foutu matin. Avant toute chose, le symbole que je disais plus tôt signifie du sado-masochisme et c'est un genre de groupe que ces membres kidnappent leur victime pour faire une sacré torture, mais ce n'est pas tout. À la place de les garder soigneusement avec eux, ils les modifient de leur vivant et en faisant de la couture pour remettre à certaine personne que ces membres ont décidé de maudire et ce fut nous, en fait, ma mère. Alors, comme il y a un homme et une femme parmi ce monde, ils envoient le double de leur cargaison qui les envoient à chaque heures. Cependant, ça ne s'arrête pas là... Vous allez vous en apercevoir. Il est huit environ, ce qui veut dire huit personnes, fois deux, seize personnes qui étaient debout en train de me regarder comme des zombies, nues et surtout ils avaient leur propre signification. Les photos que j'ai vu et les informations que j'ai pu retiré, c'est que ce groupe veut maudire ceux qu'ils ne les apprécient pas et à la place de les effrayer en envoyant je ne sais pas des lettres de menaces de mort ou un simple kidnapping, il kidnappe seulement des personnes pour exemple couper les bras pour coudre autre chose.

Seize visages martyrisés me regardaient comme s'ils voulaient que je bouge pour qu'ils me sautent dessus. Seize personnes qui se sont fait souffrir à cause de nous et tout ça rien que pour nous maudire. Je voyais un homme qui avait beaucoup de pieds cousu sur son corps et la femme aussi. Deux autres personnes qui avait des jambes et pas de bras avec plein de cicatrice et de grosses coutures. Les seize personnes que j'avais en ma compagnie signifiait une partie d'un corps humains. Ils n'avaient pas de yeux et leur bouche était cousu par de gros fil. Ces personnes avaient suivi un lavage de cerveau pour ensuite venir dans notre maison pour rester là comme des légumes et me regarder si un jour j'allais bouger pour passer à l'action, mais non. Je ne bougeais pas, je ne voulais aucunement. J'avais peur et surtout je ne voulais plus vivre à cause de l'atmosphère. Le silence était toujours en cour et on pouvait entendre que des grosses respirations que les seize faisaient en nous regardant dans les yeux avec leur orbites sans yeux. Que des trous noirs nous regardaient pendant que moi, je faisais presque un arrêt cardiaque tellement que c'était insensé, irréaliste que ce genre de groupe qui kidnappe pour ensuite coudre leur victime pour traumatiser ou même faire tuer leur cible. Je pourrais dire qu'il avait réussi avec grand succès, sauf ma mère.

Je pourrais dire que cette fois, ma mère était la super-woman surtout quand elle a commencé à se lever et à se faufiler entre les corps vivants pour aller me chercher et ainsi me faire bouger. Cependant quand je me dirigeais dans les couloirs avec mon héroïne. D'un seul coups les têtes chauves et plein de cicatrices qui étaient plein de faux sang en décomposition nous regardaient d'un air plutôt répugnante, surtout quand il avait un bruit d'un craquement d'os à plusieurs reprises comme s'ils s'étaient cassés le cou en se tournant la tête vers leur objet de captivante observation.

On se dirigeait vers la cuisine pour manger un truc. Je sais, vous vous dites, comment mangez dans un moment pareil et surtout avec l'odeur nauséabonde? Je ne sais pas moi-même alors comment vous répondre? Ma mère me forçait de manger un truc, mais je ne pouvais pas. À chaque boucher que je faisais de mon croissant, je prenais un linge pour cracher mon morceau de nourriture que j'avais mastiqué auparavant. J'avais mal au cœur. J'essayais bien de manger, mais l'odeur ne faisait que sortir mon croissant. Je ne peux que regarder la femme qui m'accompagnait dans cette phase traumatisante d'un air de désolation. Comment me nourrir alors que je meurs de faim? Comment ne pas cracher avec cette odeur pénitentielle? Comment? Je voulais manger, mais pas dans de tel occasion et surtout pas en compagnie de ces paquets d'os qu'on entend à chaque fois des os craqués quand ils marchaient.

Neuf heures sonnaient. Toutes les têtes on viré vers la porte, ma mère regardait également. Je ne pus que me poser des questions pour quelle raison qu'ils regardaient. Je ne pus entendre très longtemps que la porte s'ouvrait pour laisser la place à deux autres. Seulement que deux personnes qui montaient les escaliers avec l'aide de leur bras. Deux personnes qui n'avaient pas de jambes et pas de yeux qui se dirigeaient carrément vers moi. Le monsieur s'arrêtait, mais la dame continuait d'avance pour ce rendre à mes jambes et ainsi me mordre.

«AAAAAH!»

Toutes les têtes me regardaient et commençaient à venir vers moi. Pardon? Ils voulaient faire quoi?! Un autre me mordait et un autre, ainsi de suite. Je pourrais dire qu'on me dévorait vivant. Cependant, avec étonnement je regardais la scène. Ma mère n'était pas celle qui avait peur d'être la maudite, elle était la courageuse celle qui me protégeait de cette scène qui me faisait particulièrement mal. Elle me protégeait de son gré comme si c'était de sa faute que je subis cela. Maman, j'ai dix-sept ans. Pourquoi me protèges-tu alors qu'on est dans la misère toutes les deux? Pense à toi, je rejoindrais papa et fred. Si je pouvais lui dire cela. Malheureusement, une mère pense à son enfant avant tout. Les parents meurent avant les enfants, c'est ce qu'elle avait comme mentalité et je ne pouvais la laisser tomber pour ne pas qu'elle tombe également.

J'ai remarqué que les personnes qui arrivaient avait une drôle de signification. On avait deux être qui avait des pieds, deux autres avec des jambes et deux autres avec des jambes incluant les pieds. Dire que ça fonctionnait comme ça. On a deux personnes qui avaient des bassins et deux autres qui incluaient les jambes. On avait deux personnes qui avec des mains, deux autres seulement des bras et deux autres les bras au complet. Le neuvième couple s'était un haut. Un torse sans bassin... J'imagine que le prochain qui va arriver ça va être seulement un torse, puis le prochain avec les membres. Qui sait?»

J'arrêtais sur cette note pour garder un peu de suspense dans mon histoire. Disons que ma médication ne faisait plus effet et surtout que ça faisait un beau quatre heures que j'étais sur hypnose. Il y avait plusieurs personne dans la pièce. Il avait les policiers, le docteur, les agents de sécurité et des infirmières me regardaient avec une tronche horrifiée comme s'ils ne croyaient pas à mon histoire. Ma mésaventure traumatisante qui ne durait qu'une journée. Une aventure que pour une fois, j'aurais léguer à quelqu'un autre et dire «Ayoye... Voire que cette personne à subit ça.». Je préfère avoir pitié des autres que les autres aillent pitié de moi. Je suis une jeune femme qui a perdu beaucoup de chose dans sa vie et qui est dans un hôpital psychiatrique à cause d'un simple tatouage.

-«Ça va être tout pour aujourd'hui... À trois, vous allez vous réveillez. 1.2.3!!» Disait le docteur.

Tout le monde était étonné que je n'aille pas réagit. Je restais neutre et sans aucune émotion. Je les regardais à tout de rôle. Tout le monde me disait que c'était fini et que c'était temps pour moi d'aller dans ma cellule, mais je ne voulais pas. Je ne voulais pas revoir la scène au complet de nouveau, je voulais en finir au plus vite et ainsi me morfondre dans mon coin.

«Puis-je en finir de cette histoire, Doc?»

-«Pourquoi pas... Mais comment vous saviez..?»

«J'ai fermé les yeux bien avant... J'étais totalement consciente de ce que je disais. En tout cas, je peux en finir rapidement? Ça ne me tente pas de retourner dans... dans ça et de tout me rappeler pour re-continuer à vous expliquez. Je préfère de dire cela maintenant et de me morfondre par après.»

-«Ok, dans ce cas. Continuer.»

Je fermais les yeux tout en baissant la tête. Mes mains se mettaient en poing et je respirais tout doucement pour ainsi reprendre où j'en étais.

« Finalement, on pensait que c'était tout fini. Le couple de dix heures n'étaient pas venu malgré que les têtes se retournaient et regardaient sans cesse la porte. Disons que c'était ma seule fois que je pouvais bouger convenablement et aller au toilette sans que personne me suivent en me regardant. Ma mère a désinfecté toutes mes blessures pour mettre des bandages par après. Après, je me dirigeais dans le salon et j'écoutais la télévision ne sachant que faire de la situation.

Je pouvais dire que tout allait bien, mais non, même si le film était bon a écouté, mon moment de paradis s'est arrêté pour aller à onze heures.

Un couple qui rentrait avec quelque chose dans les bras. Oui. Un couple qui avait un corps complet sans les parties intimes avaient dans les bras, un corps qui n'avait pas de bras ni de jambes... Le onzième couple venait d'arriver avec le dixième. Quand les nouveaux venus sont arrivés, tout le monde s'en allait vers moi de nouveau. Ils n'aiment pas le bruit. Je mettais la télé sur mute et je restais là à les regarder pendant que ma mère essayait de les divertir en criant, mais ça ne fonctionnait pas. J'étais leur centre d'attention. À chaque mouvement que je faisais, il me regardait comme si j'étais leur cible. Je ne comprenais sérieusement pas. Je pourrais dire que je perdais la tête à chaque fois que je marchais quelque part et ils me suivaient.

Je me dirigeais vers l'ordinateur pour savoir qu'est-ce que je pourrais savoir d'autres à leurs sujets. Jusqu'à date, je ne comprenais rien. Il ne disait rien visant celle qui n'était pas sensée être maudite. On dirait que j'étais la principale concernée alors que c'était sensée être ma mère et non moi. D'ailleurs, les images se chargeaient et quand mes chers copains ont vu cela. Ils se précipitaient vers moi en faisant un cri strident. Un cri qui te déchirait l'âme quand tu l'entendais. Je tombais à terre, tout le monde me mordait de nouveau et j'ai même senti qu'on m'arrachait de la peau comme s'ils voulaient me manger comme les vrais cannibales. Je pensais mourir ici, mais non, ma mère arrivait et me sortait de la situation comme une super héroïne débranchant l'ordinateur au passant. Tout allait mieux on pourrait dire.

Me désinfectant encore mes blessures, cette fois ci je restais bien en place, ne bougeant pas, ne regardant que mes pieds pour ne pas les offenser. Je m'endormis alors que j'avais fait et l'heure pour moi se passait drôlement vie. Ma chance.

Midi. Treize heures. Quatorze heures.

Il était deux heures de l'après midi, j'ouvrais mes yeux et je voyais encore de nouvelles têtes. J'avais faim, j'avais mal, j'avais soif. Je voulais vivre ma vie normale avec ma famille, mais non. Je ne pouvais que rester dans le salon en train de se faire bander de nouveau bandage sur mes blessures et attendre que tout cela soit fini. Tant pis si je deviens anorexique, mais tant que je survie avec ma mère c'est tout ce qui importe, désormais. Je crois que midi et treize heures c'était les couples qui avaient leur parties intimes, mais je m'occuperais pas davantage sur eux. Quatorzième, je restais choquer et disons un peu intrigué. Numéro quatorze avait des visages de plusieurs personnes cousues sur le corps... Je pourrais dire que j'étais sans voix en voyant cela et surtout que j'avais de plus en plus le goût de vomir. Pour quelle raison? Quand les visages avaient des yeux qui regardaient fixement en avant et que précisément ces deux personnes là faisaient exprès pour me faire sentir plus viser que la normale. Que faire?! Je voulais mourir à tout prix et arrêter se cauchemars.

Malheureusement, je ne pouvais que rester sur le divan et attendre que tout cela soit fini. J'étais mal chanceuse et il fallait qu'il arrive que je fasse un bruit tellement que j'avais faim. Mon ventre se lamentaient horriblement fort qu'il fallait que tout le monde me regarde pour ainsi venir encore une fois vers moi. Cette fois, je me débattais, mais j'étais rendue faible, alors tombant dans les pommes... Je passais les heures à la vitesse de la lumière.

De heures de l'après midi jusqu'à sept heures cinquante cinq le soir. Je me réveillais dans un lit. Le lit de ma mère et je voyais encore des têtes. Un couple avec des yeux, un autre avec des oreilles, d'autres avec des nez, des lèvres... huit heures arrivaient et un couple avec des têtes venaient. Était-ce la fin? Je ne savais pas, mais si je suivais la logique de la situation, les parties du corps étaient complètement fini et complète.»

-«Est-ce que c'était fini?»

« La fin? Vous m'avez retrouvé dans un garde mangé et maigrichonne. Ce n'était pas la fin, malheureusement...»

Baissant de nouveau la tête, je respirais pour prendre mon souffle et ainsi reprendre mon courage pour enfin finir cette histoire.

« Ma mère et moi on pensait que c'était la fin, mais non. J'ai même pu grignoter quelque chose avec délicatesse pour ne pas tomber dans les pommes de nouveau et prendre mon bain, même si je me sentais mal à l'aise. Neuf heures le soir sonnait et je me rappel j'étais sur le sofa avec mon parent maternelle quand les têtes sont toutes retournées. On se levait pour voir qui c'était et on restait muet. Ce n'était pas un couple qui contenait un gars et une fille, mais bien deux hommes. Voyant à la porte, mon père et mon frère tout... martyriser. Je pourrais dire que pour une fois je pleurais toutes les larmes de mon corps. Pendant toute ma foutue vie, j'ai jamais pleuré autant pour une seule personne qui était proche, mais cette fois, c'était la goutte qui faisait déborder le vase.

Ma mère aussi pleurait et moi j'essayais de retenir les autres larmes et je ne sais pas pourquoi, je regardais à l'extérieur c'est alors que j'ai vu mon oncle. Mon oncle qui était en avant debout, dehors. Il nous regardait avec un sourire fendant jusqu'aux oreilles. Il avait quelque chose dans sa main gauche et il nous regardait comme s'il était fier de son œuvre. Grâce à lui, mon père et mon frère sont devenus légumes comme tous les autres. Ma mère et moi essayions d'avoir une vie normale même s'il avait une odeur assez dégueulasse, mais non. Tout en regardant par la fenêtre, j'ai vu que mon oncle faisait quelque chose avec son truc dans ses mains. Je ne savais pas ce qu'il voulait faire d'autre. D'après moi, il nous avait fait assez souffert que cela non? Une souffrance plutôt traumatisante. Soudain, pendant que j'étais dans mes pensées, les os commençaient à craquer un peu partout dans la maison. Imaginez, chaque mouvement c'était un gros craquement comme si on cassait une jambe ou sinon le poignet. À chaque mouvement, j'entendais cela et ça me donnait froid dans le dos. Me retournant pour savoir ce qui se passe, tout le monde se dirigeait vers moi. Pourquoi moi?! Est-ce qu'il voulait me tuer ou me rendre légume pour que ma mère souffre davantage qu'en ce moment? Je ne sais pas, mais je sais très bien qu'en ce moment je me battais comme une folle pour ne pas qu'ils me touchent. Je gueulais pour qu'ils arrêtent et heureusement que mon héroïne maternelle m'avait entendu pour aller me chercher et ainsi me cacher dans un garde manger. Oui, elle m'avait caché là et je n'osais plus sortir pour aller la chercher. Elle me disait de rester là et d'attendre c'est ce que j'ai fait... Puis, j'attends toujours son retour.

Il y a eu beaucoup de craquement d'os jusqu'à temps que j'ai entendu un gros boom. L'odeur qui était quand même assez présente devenait encore plus horrible, même terrible que je ne pouvais même pas vomir ce que j'avais à l'intérieur car je n'ai pas vraiment mangé. J'essayais bien de vomir mes entrailles, mais ça ne fonctionnait pas. Même si je sentais une barre de chocolat Kit kat, l'autre odeur répugnante restait dans mon nez. Bref, il n'avait que le silence, aucun craquement et surtout c'était un silence de mort. Je restais attentivement en attendant le retour de quelqu'un... Attendre quelques minutes une personne s'est une éternité. Quand j'ai sorti pour la première fois de mon garde manger, j'ai resté subjuguer. Tous les corps étaient à terre et même celui de ma mère. Mon père et mon frère étaient mort dont tous les couples qui s'étaient invités à la maison. Je pouvais voir ma mère en dessous des carcasses, inerte. J'approchais, mais les corps étaient encore en vie, alors j'allais de nouveau me cacher.

C'est alors que vous me trouvez dans un garde manger avec plein de corps à l'extérieur...»

Personne n'osait rien dire, bien sûre. C'est logique. Comment dire quelque chose quand une personne comme moi a vu tant de mort en une seule journée et ça, il y a peu de temps auparavant? Ça rendait un peu la situation mal à l'aise. En tout cas, on m'apportait dans ma chambre et je fermais les yeux malgré que je n'étais pas fatiguée. J'avais le goût de dormir et de ne plus jamais me réveiller c'est tout ce que je voulais faire... Maman, même si tu n'es pas vivante, je te dis seulement que je t'attends toujours ton retour et que je me souviendrais de tes mots pour toujours:

-«Reste ici, ma grenouille. Je reviens, à tantôt!»

Fermant les yeux dans mon lit d'hôpital pour les fous, même si j'avais une certaine peur de m'endormir, cette fois... Je le pouvais avec un sourire aux lèvres.

I have a dream...

Le matin, je sentais le faux sang. Je sentais la pourriture d'un corps, non, de plusieurs corps...

~ Chanson(s)~
Aitbrynk chanson de Smosh Zelda :
Yeah! Mon surnom s’est Aity, right? On me connait sur le nom d’Aitbrynk.
Oh vous! Vous m’appelez Tinou? C’EST UN FOUTU SURNOM DE HAYDEN!
J'ai pas sauvé le monde plusieurs fois, mais j’ai sauvé les fesses de Denden
Et j’ai tout fait ça seul, même en cassant des briques!

“Hey, look, listen” Hey, look, listen, stupide ami d‘elfe!
On me force de t’écouter ton baratin, tes fleurs et même tes Couic!
Je crois avoir le droit à quelque chose? Comme de la reconnaissance, l’elfe?
Now, c’est plus the legend of Hayden, MAIS BIEN, The legend of AITBRYNK!
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Cause he's the A to the I to the T to the Y
il fait toujours de son mieux pour gambader dans la joie.
Malgré sa pilosité tel un gros ours qui sent l‘ail.
Il se bat avec le sourire même s‘il n‘a peut d‘estime de soi
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Si j’pouvais briser des pots et ignorer tous les bitchin’
J’suis le garde du corps, BITCH, je suis l’autorité! (That‘s not!)
J’suis le type à bretzel comme mon stupide elfe Denden.
J’ai 9 exposant 9 d’or, sur ce point je bats mon ami taré!

Can't back down, can't slack now, le monde a besoin de moi.
J’suis forcé d’acheter la nourriture du château, même les muffins.
Si c’est pour me sauver la vie et m’éloigner de la poêle.
J’peux enfin respirer et aller de l’avant en mangeant des muffins!
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Cause he's the A to the I to the T to the Y
il fait toujours de son mieux pour gambader dans la joie.
Malgré sa pilosité tel un gros ours qui sent l‘ail.
Il se bat avec le sourire même s‘il n‘a peut d‘estime de soi
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Yo, mon petit blondinet! Tu as besoin d’aide non?
Le beau Denden est là que pour que tu sois pas un crétin.
T‘es réellement amoureux, tu pense rien qu‘à elle, alors un peu de changement non? (Ha-ha!)
Tes poils “de bras et de torse” c’est trop 2008.

Oh snap! C’est denden qui blague son mon style!
Presque torse nu, trop romantique, on dirait un travesti!
T’es un elfe avec trop de confiance, on dirait narcisse!
Et les filles sautent sur toi parce que t’es qu’un nudiste!

Tu pense vraiment que je suis réellement comme ça?
Après tout ce que je t’ai fait et de mon aide, tu m’envoies promener?
Yeah, avec ta timidité, ta face d’enfantin et ton surplus de poil.
A-I-T-Y? Plus A-I-TARÉ!

Man! Lâche mon putain de physique et pense à autre chose!
Les filles aiment pas que le physique, elles aiment aussi l’esprit et la personnalité.
Lâche moi avec tout ça et laisse moi tranquille avec toutes tes choses!
Tu m’emmerde alors je te dirais de voir ailleurs pour me saouler!

Aaaaaaaaaaah!!
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Cause he's the A to the I to the T to the Y
il fait toujours de son mieux pour gambader dans la joie.
Malgré sa pilosité tel un gros ours qui sent l‘ail.
Il se bat avec le sourire même s‘il n‘a peu d‘estime de soi
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Denden, pokemon first generation:
Un jour je serai un survivant
Je me battrai sans répit
Je ferai tout en m’enfuyant
Et même gagner les défis
Je courrai vers le bout de la terre.
Pleurant avec espoir
Que c’est vraiment le monde à l’envers
Et que c’est un cauchemar.
___________________
Hayden! C’est le plus beau!
C’est son histoire.
Ensemble pour sa trajectoire. Hayden!
Rien ne nous arrêtera
De le capturer rien que pour moi.

Hayden! C’est le plus chaud!
Même à tout âge
C’est un combat d’acharnage!
Ça demande beaucoup de rage
Hayden! C’est le plus beau! C’est le plus beau.
________________________
Rien ni personne dans mon chemin
Ne pourra m’y empêcher
De disparaître le lendemain
Ou je dois me caser.
Justement il me faudra passé à l’action
Myria sera là
Et ensemble nous gagnerons
Le dernier des combats
__________________
Hayden! C’est le plus beau!
C’est son histoire.
Ensemble pour sa trajectoire. Hayden!
Rien ne nous arrêtera
De le capturer rien que pour moi.

Hayden! C’est le plus chaud!
Même à tout âge
C’est un combat d’acharnage!
Ça demande beaucoup de rage
Hayden! C’est le plus beau!

Callum:
Skyrim's song
Héritier de Zénor

By Shiny

*moment musical*

C'est un homme, en qui, est en plein performance.
Un homme, en qui, on a beaucoup de confiance.
C'est un homme, en qui, réfléchit et se lance.
Un homme, en qui, oublie la romance.

*moment musical*
lalalaaaa lalalaaa
lalalaaa lalalaaali
lalalaaa lalalaaa lalalaaa

Directe, Abjecte,Trop confiant
Distrait, Imparfait, Aguichant
Manipulateur, Amateur, Orgueilleux
Trop oooobstiiiiineux.

Allumeur ! Menteur !

Prince de Zénor qui prend la place de son vieux père comateux.
Même s'il peut être très baveux

Il reste sympathique
Soucieux, généreux et empathique
Il reste tout de même un bon remplaçant.

S'il fait un détour
Sur le côté amour.
C'est qu'il pense à son peuple tout en cherchant

*moment musical*

C'est un noble qu'on peut absolument s'y fier.
C'est un homme donnant, apprécié
C'est un homme qui peut faire des grands choses pour les autres
On peut le confondre avec un simple apôtre

Un homme, un prince, un Roi.

C'est un homme, en qui, est en plein performance.
Un homme, en qui, on a beaucoup de confiance
C'est un grand homme, en qui, peut être agaçant.
Un homme, en qui, oublie la romance.

Charmant, attachant, hypnotisant.
Éclatant, épatant, amusant.

*fin musical*
Shinylla
Shinylla
Admin ShinyStar in the Sky

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Rôle : Palefrenière d'Émeraude
Âge : 21 ans
Sexe : Féminin
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