Kyllian
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Kyllian
Nom: Kyllian
Âge: Inconnu
Royaume Natal: Béryl
Race: Humain-Elfe-Pardusse
Fonction: Roi de Béryl-Sorcier-Conseiller d'Irianeth
Logis: Béryl-Irianeth
Description Physique:
Caractéristique: Kyllian n'est pas un assassin sanguinaire qui ne pense qu'à tuer et à dévasté le monde. Oui il sert le mal de son propre gré, mais ce n'est pas pour le plaisir de tuer. Il le fait pour la sécurité de ses enfants qui sont ceux à qui il tient le plus. Il est un bon stratège et a une logique impaccable. Il pourrait regarder une carte et-puisqu'il est d'Enkidiev-pourrait montrer les places les plus faibles du continent. Tout ça grâce à une mémoire phénoménale qui lui sert beaucoup. Érudit, il lit tout ce qui arrive à porter de main. Loyal malgré son pacte avec Irianeth, il fait tout pour le bien de son peuple. Il s'en occupe, s'occupe de ses enfants et s'occupe de son poste sur le continent noir. Il est très bien organisé et rangé. Il a beaucoup de sang-froid, ce qui lui permet-lorsque l'Empereur l'ordonne-de tuer sans retenir ses coups. Par contre, il a l'habitude d'en finir vite afin que sa victime ne souffre pas. Évidemment, si l'Empereur souhaite tuer quelqu'un de son royaume, il s'y opposera avec force, tenant beaucoup trop à son peuple pour le laisser faire. Il peut aussi être parfois très têtu et lorsqu'il l'est, on peut rarement le faire changer d'avis. Il n'est pas arrogant, mais il vaut mieux ne pas le provoquer, car il n'est pas de ceux qui se laisse marcher sur les pieds sans réagir. Il déteste qu'on touche à ses enfants et c'est sans doute la seule véritable faiblesse de ce roi. Il tient à eux plus qu'à sa propre vie.
Objectif qu'il souhaite atteindre: Protéger ses enfants et son peuple
Signes Particuliers: Il a des oreilles d’elfes et de pardusse en même temps..
Équipement: Une épée longue qui appartenait à un roi de shola il y a bien longtemps.
Cheval: Nek, un étalon noir.
Histoire: [Histoire au "Je", mais je joue au "Il" ne vous inquiétez pas..]
--------------
Expérience en RP: Plusieurs années
Âge: 16 ans
Êtes-vous actif? Souvent dans la semaine
Référence: Un ami
Mon histoire sera posté dans un autre poste, juste après, je m’excuse à l’avance pour le double poste.
Âge: Inconnu
Royaume Natal: Béryl
Race: Humain-Elfe-Pardusse
Fonction: Roi de Béryl-Sorcier-Conseiller d'Irianeth
Logis: Béryl-Irianeth
Description Physique:
Caractéristique: Kyllian n'est pas un assassin sanguinaire qui ne pense qu'à tuer et à dévasté le monde. Oui il sert le mal de son propre gré, mais ce n'est pas pour le plaisir de tuer. Il le fait pour la sécurité de ses enfants qui sont ceux à qui il tient le plus. Il est un bon stratège et a une logique impaccable. Il pourrait regarder une carte et-puisqu'il est d'Enkidiev-pourrait montrer les places les plus faibles du continent. Tout ça grâce à une mémoire phénoménale qui lui sert beaucoup. Érudit, il lit tout ce qui arrive à porter de main. Loyal malgré son pacte avec Irianeth, il fait tout pour le bien de son peuple. Il s'en occupe, s'occupe de ses enfants et s'occupe de son poste sur le continent noir. Il est très bien organisé et rangé. Il a beaucoup de sang-froid, ce qui lui permet-lorsque l'Empereur l'ordonne-de tuer sans retenir ses coups. Par contre, il a l'habitude d'en finir vite afin que sa victime ne souffre pas. Évidemment, si l'Empereur souhaite tuer quelqu'un de son royaume, il s'y opposera avec force, tenant beaucoup trop à son peuple pour le laisser faire. Il peut aussi être parfois très têtu et lorsqu'il l'est, on peut rarement le faire changer d'avis. Il n'est pas arrogant, mais il vaut mieux ne pas le provoquer, car il n'est pas de ceux qui se laisse marcher sur les pieds sans réagir. Il déteste qu'on touche à ses enfants et c'est sans doute la seule véritable faiblesse de ce roi. Il tient à eux plus qu'à sa propre vie.
Objectif qu'il souhaite atteindre: Protéger ses enfants et son peuple
Signes Particuliers: Il a des oreilles d’elfes et de pardusse en même temps..
Équipement: Une épée longue qui appartenait à un roi de shola il y a bien longtemps.
Cheval: Nek, un étalon noir.
Histoire: [Histoire au "Je", mais je joue au "Il" ne vous inquiétez pas..]
--------------
Expérience en RP: Plusieurs années
Âge: 16 ans
Êtes-vous actif? Souvent dans la semaine
Référence: Un ami
Mon histoire sera posté dans un autre poste, juste après, je m’excuse à l’avance pour le double poste.
Re: Kyllian
Une nuit de printemps
Kelly était une jeune femme belle, avec de beaux cheveux de feu et des yeux verts dont la douceur calmait les cœurs endoloris. Terran était un jeune elfe-pardusse galant, avec les cheveux bruns et les yeux noirs dont la sincérité était touchante. Ces deux êtres étaient mariés ensemble. Ils formaient le couple royal du royaume de Béryl. Leur amour était vrai, ils étaient des âmes-sœurs. Ce que la jeune femme ne savait pas été que son mari était un conseiller d’Irianeth et elle ne le sut jamais, l’homme tenant à préserver leur amour. Ainsi leur amour grandit et avec sa floraison naquit un enfant…
Une nuit d’orage
Je suis le roi Kyllian de Béryl. Ceci sera sûrement la dernière fois que j’écrirai dans ce journal, mais un de mes conseillers m’a conseillé de faire ça, car il trouvait que j’avais l’air vraiment trop préoccupé. Comme tu vois, j’ai écouté son conseil. Il me fait étrange de parler à un bout de papier, mais je vais m’y faire.
Vois-tu, je suis né une nuit de printemps de deux parents très aimants. Eux-mêmes s’aimaient d’un amour que je ne vivrai certainement jamais. Pourquoi les dieux donneraient une âme-sœur à un homme comme moi. Je suis si faible et oui…Moi, Kyllian de Béryl ne suis qu’un sombre idiot qui mériterait le plus sombre des cachots. Tu me diras certainement que j’exagère, mais laisse-moi te raconter mon histoire. Pas celle triste de ceux qui n’ont rien à faire, ni celle tragique de ceux qui veulent de l’attention, ni celle dramatique de ceux qui sérieusement ont besoin d’aide.
J’ai grandi normalement, dans une famille aimable et jamais je ne pourrais avoir souhaiter meilleur avenir. J’avais beaucoup d’amis, car même en étant prince, je fuguais parfois afin d’échapper à la surveillance de mes précepteurs. Mon cercle intime était composé de paysan en majeur partie, car je n’étais pas de ceux qui se sentaient supérieur au peuple et qui voulaient s’entourer des plus puissants. Je ne le suis d’ailleurs pas plus aujourd’hui. Donc, je traînais avec des voleurs, des paysans, des rôdeurs et même quelques assassins. Je ne participais jamais à leurs crimes évidemment, mais je me plaisais avec eux, car ils avaient l’art de raconter des histoires. Ils étaient très créatifs et il est bien dommage que je les ai perdu de vu depuis le temps. J’aimerais bien les revoir un jour. Enfin, pour en revenir au sujet, je cachais bien entendu ces fréquentations que mes parents n’auraient certainement pas aimées. Pour leur faire plaisir je fréquentais aussi les princes et princesses des royaumes voisins et bien que la plupart aie été gentils, je préférais de loin courir les rues en habit de rôdeurs, voleurs, assassins et paysans plutôt que de parler politique, amour, royaume et autre avec eux.
J’étais l’aîné et enfant unique, donc le trône me revenait. Je du dès lors apprendre les manières et tout ce qui va avec. J’eu donc moins de temps pour mes amis que je revoyais la nuit, juste avant mon coucher. Plus les années passaient et plus c’était compliqué de les revoir seul, sans mon escorte de garde du corps, car oui, mes parents avaient eu vent d’avec quel genre de gens je sortais. Logiquement, j’ai nié toutes ces rumeurs, mais malgré leur amour pour moi, ils m’ont faits surveiller. Malheureusement pour eux, il ne m’ont jamais eu. Pour les tromper, j’ai dû ne voir que de la royauté pendant quelques années et à la fête de mes dix-huit, ils me laissèrent sortir du royaume, car j’avais dit que j’allais fêter chez la royauté de Rubis. Comme tu t’en doute, je n’y suis pas du tout aller et je me suis retrouvé avec mon groupe d’ami. Nous avons loué l’auberge du coin pour nous seuls et ce fut la plus belle fête de ma vie. Dans mon souvenir en tout cas. Après ça, les années passèrent et mon statut de prince m’éloignait considérablement de ceux que j’aimais. Ce fut la fin ce jour là…
Mes parents, dès le matin, m’ont présenter à une jeune femme. Belle certes, mais qui ne m’attira pas plus que ça. J’y était même très indifférent jusqu’à ce qu’ils me disent que c’était ma fiancée. Imagine ma réaction. Je crois que j’avais les yeux ronds comme des billes. Je ne m’attendais pas réellement à ça, surtout que c’était le lendemain de mes 20 ans…
Finalement nous nous sommes mariés deux ans plus tard. C’était une femme douce, généreuse, aux cheveux d’or et aux yeux océanique. Je finis par l’aimer, mais je savais que ce n’était pas mon âme-sœur…J’aurai vu une aura autour d’elle sinon. Et oui, mon père m’avait donné ses dons lorsque je suis né. Enfin, disons que le sang de sorcier coule dans mes veines. Personne ne la jamais su heureusement. Je disais donc le mariage. C’était magnifique, mes parents s’étaient surpassés. Ce que j’y vit me laissa pantois. Ils avaient invité mes amis. C’est normal que tu vas me dire, certes oui, mais pas quand ce sont ceux des rues, les criminels et les paysans. J’étais vraiment heureux. Ce fut le deuxième plus beau jour de ma vie. Tu vois comme mon histoire n’est pas à plaindre, on dirait que j’ai eu une vie parfaite et normale. C’est presque ça d’ailleurs et j’en suis heureux.
Le troisième plus beau jour de ma vie, fut la naissance de ma fille. Une si jolie gamine que j’adore au plus au moins encore aujourd’hui. Sans elle, je ne serais vraiment rien. À sa naissance, sa mère pleurait de joie et moi aussi. Elle semblait si fragile avec ses petites mains que je n’ai pas osé la prendre. Je l’ai eu contre moi trois jours plus tard et sa chaleur a chassé tous mes soucis. Je voyais de moins en moins mes amis, encore une fois, jusqu’à ce que je les perde totalement de vue. Ça me fit de la peine évidemment, mais je ne pouvais rien y faire, donc je laissai au temps le rôle de panser la blessure causé par leur absence. Au moins j’étais heureux, j’avais ma famille. Surtout que 10 mois plus tard, mon garçon est né. Je ne sais pas pourquoi, mais sans enfants, je ne souriait presque plus. Je les adorait vraiment. Le peuple nous trouvait mignons ma famille et moi. Ils semblaient se dire que le père de famille que j’était ferais un bon roi. En tout, j’eu quatre enfants avant le premier épisode réellement triste de ma vie.
La mort de ma mère arriva si subitement, qu’on n’en su jamais la raison, mais peu de temps après, mon père la suivait sur les grandes plaines de lumière. J’étais heureux pour eux certes, car ils allaient se retrouver dans les cieux, mais je me sentais si seul, car mes parents, mes guides, mes anges gardiens venaient de m’abandonner dans un monde en guerre et sanglant. Je ne savais plus quoi penser et sans ma femme à mes côtés, jamais je n’aurais pu passer à travers ce deuil. Aurélie qu’elle s’appelait cette femme miraculeuse. Ma femme, mon aimée. L’épouse dont tout homme pourrait rêver, même si ce n’est son âme-sœur. J’étais heureux de l’avoir à mes côtés.
Les années passèrent encore et nous avions désormais huit beaux enfants. La famille était joviale et tout allait pour le mieux. Je ne voulais pas marier mes plus vieux pour le moment, car ça signifierait que je devrais les laisser voler de leurs propres ailes, je n’étais pas encore prêt et je ne le suis toujours pas. Donc nous grandissions tous ensemble et sérieusement, je ne crois pas que la mort de mes parents fut si dramatique. Je les savais désormais sous bonne garde et heureux. Il me fallait maintenant penser à ma propre famille. Ce que je fis pendant plusieurs années.
Tu trouve certainement mon histoire très belle, mais c’est après la naissance de notre neuvième enfant que je perdis le goût de vivre. Tu devineras sans doute, Aurélie est morte ce soir, deux ans après la naissance de notre petit dernier. Je me sens si mal. Je suis présentation assis sur mon lit, retenant les larmes que mon histoire veut faire tomber. Pourtant, mon conseiller avait raison, plus j’écrit, plus je me sens bien. Mon conseiller avait raison, c’était une merveilleuse idée que de t’écrire ceci. Mon coeur est moins lourd, ma tristesse moins grande. Continue de m’écouter, j’aurai certainement quelque chose d’autre à dire dans les mois à venir. Maintenant je vais me coucher, essayer en tout cas de m’endormir sous les grondements de l’orage…
Un jour de pluie
Il pleut aujourd’hui. Et oui, je suis de retour, car mon coeur s’alourdit de plus en plus. Un message de l’Empereur Noir et venu me chercher il y a trois ans afin que je poursuivre l’œuvre de mon père. J’ai refusé au premier abord, puis je fus mené devant l’Empereur lui-même. Étant un homme courageux, sans vouloir me vanter, je lui ai fait face et refusé une nouvelle fois son offre. Il m’a regardé et m’a menacé de la pire manière qu’il soit. Il a menacé de s’en prendre à mes enfants si je refusais. J’ai accepté sur le champs. Depuis, j’œuvre pour lui en tant que conseiller et sorcier, car il se trouve quand plus des dons magiques de mon père, j’ai un esprit combatif propre au mal. Ce aurait été quelqu’un d’autre que lui qui me l’aurait dit et je l’aurai certainement tué sur le champs. Évidemment, je ne pouvait pas, donc je me suis contenté de serrer les dents. Quand je suis retourné chez moi, j’ai été questionné, mais ma réponse à été simple. Je suis allé au royaume de Zénor afin de contempler l’océan que j’avais jadis contemplé avec Aurélie. Ils m’ont cru. Ça fait maintenant deux ans que l’Empereur m’a envoyé un message pour quérir mes services. Tu crois ça toi? Moi j’en ai marre, mais je vais continuer. Ça ne me dérange pas réellement, je me sens bien, utile. Sauf quand je tue, je me sens sale dans ces temps-là et si égoïste. Je tue pour sauver ma famille. Quel roi je fais…
Un jour d’été
Ce serait peut-être la dernière fois que je vais écrire ici. Aujourd’hui, mais enfants sont grands, mais toujours pas marié. Je vais laisser leur coeur décidé de leur amour et non la politique. Je suis un bon roi, comme le dit mon conseiller, mais je tiens au bonheur de mes enfants. Avant que tu ne le demandes, oui, je suis toujours au service de l’Empereur, mais je cherche le moyen de m’en sortir. Je vais réussir, j’ai confiance. Le seul avantage, c’est que Béryl est immunisé contre l’Empereur, car je me bats à chaque jour pour sortir mon royaume de cette pagaille. J’y parviens souvent, mais de peu. J’espère sincèrement continuer à protéger et mon peuple, et mes enfants. Ce sont mes seules raisons de vivre et je ne laisserais personne me gâcher ma vie autant. Je pense toujours à Aurélie, cette femme si bonne qui aurait peut-être su comment réagir dans un tel moment de pression, mais malheureusement elle est morte ma bien-aimée, partie à jamais dans un monde de lumière. Au moins elle y est heureuse, car ici peut-être serait-elle devenue malheureuse à cause de moi. Je sais qu’elle me regarde et je vais faire en sorte d’être courageux et de continuer à œuvrer pour le bien de ma famille et de mon peuple. Tu es certainement d’accord avec moi, comme d’habitude.. Merci encore de m’écouter.
Kyllian, roi de Béryl.
Kelly était une jeune femme belle, avec de beaux cheveux de feu et des yeux verts dont la douceur calmait les cœurs endoloris. Terran était un jeune elfe-pardusse galant, avec les cheveux bruns et les yeux noirs dont la sincérité était touchante. Ces deux êtres étaient mariés ensemble. Ils formaient le couple royal du royaume de Béryl. Leur amour était vrai, ils étaient des âmes-sœurs. Ce que la jeune femme ne savait pas été que son mari était un conseiller d’Irianeth et elle ne le sut jamais, l’homme tenant à préserver leur amour. Ainsi leur amour grandit et avec sa floraison naquit un enfant…
Une nuit d’orage
Je suis le roi Kyllian de Béryl. Ceci sera sûrement la dernière fois que j’écrirai dans ce journal, mais un de mes conseillers m’a conseillé de faire ça, car il trouvait que j’avais l’air vraiment trop préoccupé. Comme tu vois, j’ai écouté son conseil. Il me fait étrange de parler à un bout de papier, mais je vais m’y faire.
Vois-tu, je suis né une nuit de printemps de deux parents très aimants. Eux-mêmes s’aimaient d’un amour que je ne vivrai certainement jamais. Pourquoi les dieux donneraient une âme-sœur à un homme comme moi. Je suis si faible et oui…Moi, Kyllian de Béryl ne suis qu’un sombre idiot qui mériterait le plus sombre des cachots. Tu me diras certainement que j’exagère, mais laisse-moi te raconter mon histoire. Pas celle triste de ceux qui n’ont rien à faire, ni celle tragique de ceux qui veulent de l’attention, ni celle dramatique de ceux qui sérieusement ont besoin d’aide.
J’ai grandi normalement, dans une famille aimable et jamais je ne pourrais avoir souhaiter meilleur avenir. J’avais beaucoup d’amis, car même en étant prince, je fuguais parfois afin d’échapper à la surveillance de mes précepteurs. Mon cercle intime était composé de paysan en majeur partie, car je n’étais pas de ceux qui se sentaient supérieur au peuple et qui voulaient s’entourer des plus puissants. Je ne le suis d’ailleurs pas plus aujourd’hui. Donc, je traînais avec des voleurs, des paysans, des rôdeurs et même quelques assassins. Je ne participais jamais à leurs crimes évidemment, mais je me plaisais avec eux, car ils avaient l’art de raconter des histoires. Ils étaient très créatifs et il est bien dommage que je les ai perdu de vu depuis le temps. J’aimerais bien les revoir un jour. Enfin, pour en revenir au sujet, je cachais bien entendu ces fréquentations que mes parents n’auraient certainement pas aimées. Pour leur faire plaisir je fréquentais aussi les princes et princesses des royaumes voisins et bien que la plupart aie été gentils, je préférais de loin courir les rues en habit de rôdeurs, voleurs, assassins et paysans plutôt que de parler politique, amour, royaume et autre avec eux.
J’étais l’aîné et enfant unique, donc le trône me revenait. Je du dès lors apprendre les manières et tout ce qui va avec. J’eu donc moins de temps pour mes amis que je revoyais la nuit, juste avant mon coucher. Plus les années passaient et plus c’était compliqué de les revoir seul, sans mon escorte de garde du corps, car oui, mes parents avaient eu vent d’avec quel genre de gens je sortais. Logiquement, j’ai nié toutes ces rumeurs, mais malgré leur amour pour moi, ils m’ont faits surveiller. Malheureusement pour eux, il ne m’ont jamais eu. Pour les tromper, j’ai dû ne voir que de la royauté pendant quelques années et à la fête de mes dix-huit, ils me laissèrent sortir du royaume, car j’avais dit que j’allais fêter chez la royauté de Rubis. Comme tu t’en doute, je n’y suis pas du tout aller et je me suis retrouvé avec mon groupe d’ami. Nous avons loué l’auberge du coin pour nous seuls et ce fut la plus belle fête de ma vie. Dans mon souvenir en tout cas. Après ça, les années passèrent et mon statut de prince m’éloignait considérablement de ceux que j’aimais. Ce fut la fin ce jour là…
Mes parents, dès le matin, m’ont présenter à une jeune femme. Belle certes, mais qui ne m’attira pas plus que ça. J’y était même très indifférent jusqu’à ce qu’ils me disent que c’était ma fiancée. Imagine ma réaction. Je crois que j’avais les yeux ronds comme des billes. Je ne m’attendais pas réellement à ça, surtout que c’était le lendemain de mes 20 ans…
Finalement nous nous sommes mariés deux ans plus tard. C’était une femme douce, généreuse, aux cheveux d’or et aux yeux océanique. Je finis par l’aimer, mais je savais que ce n’était pas mon âme-sœur…J’aurai vu une aura autour d’elle sinon. Et oui, mon père m’avait donné ses dons lorsque je suis né. Enfin, disons que le sang de sorcier coule dans mes veines. Personne ne la jamais su heureusement. Je disais donc le mariage. C’était magnifique, mes parents s’étaient surpassés. Ce que j’y vit me laissa pantois. Ils avaient invité mes amis. C’est normal que tu vas me dire, certes oui, mais pas quand ce sont ceux des rues, les criminels et les paysans. J’étais vraiment heureux. Ce fut le deuxième plus beau jour de ma vie. Tu vois comme mon histoire n’est pas à plaindre, on dirait que j’ai eu une vie parfaite et normale. C’est presque ça d’ailleurs et j’en suis heureux.
Le troisième plus beau jour de ma vie, fut la naissance de ma fille. Une si jolie gamine que j’adore au plus au moins encore aujourd’hui. Sans elle, je ne serais vraiment rien. À sa naissance, sa mère pleurait de joie et moi aussi. Elle semblait si fragile avec ses petites mains que je n’ai pas osé la prendre. Je l’ai eu contre moi trois jours plus tard et sa chaleur a chassé tous mes soucis. Je voyais de moins en moins mes amis, encore une fois, jusqu’à ce que je les perde totalement de vue. Ça me fit de la peine évidemment, mais je ne pouvais rien y faire, donc je laissai au temps le rôle de panser la blessure causé par leur absence. Au moins j’étais heureux, j’avais ma famille. Surtout que 10 mois plus tard, mon garçon est né. Je ne sais pas pourquoi, mais sans enfants, je ne souriait presque plus. Je les adorait vraiment. Le peuple nous trouvait mignons ma famille et moi. Ils semblaient se dire que le père de famille que j’était ferais un bon roi. En tout, j’eu quatre enfants avant le premier épisode réellement triste de ma vie.
La mort de ma mère arriva si subitement, qu’on n’en su jamais la raison, mais peu de temps après, mon père la suivait sur les grandes plaines de lumière. J’étais heureux pour eux certes, car ils allaient se retrouver dans les cieux, mais je me sentais si seul, car mes parents, mes guides, mes anges gardiens venaient de m’abandonner dans un monde en guerre et sanglant. Je ne savais plus quoi penser et sans ma femme à mes côtés, jamais je n’aurais pu passer à travers ce deuil. Aurélie qu’elle s’appelait cette femme miraculeuse. Ma femme, mon aimée. L’épouse dont tout homme pourrait rêver, même si ce n’est son âme-sœur. J’étais heureux de l’avoir à mes côtés.
Les années passèrent encore et nous avions désormais huit beaux enfants. La famille était joviale et tout allait pour le mieux. Je ne voulais pas marier mes plus vieux pour le moment, car ça signifierait que je devrais les laisser voler de leurs propres ailes, je n’étais pas encore prêt et je ne le suis toujours pas. Donc nous grandissions tous ensemble et sérieusement, je ne crois pas que la mort de mes parents fut si dramatique. Je les savais désormais sous bonne garde et heureux. Il me fallait maintenant penser à ma propre famille. Ce que je fis pendant plusieurs années.
Tu trouve certainement mon histoire très belle, mais c’est après la naissance de notre neuvième enfant que je perdis le goût de vivre. Tu devineras sans doute, Aurélie est morte ce soir, deux ans après la naissance de notre petit dernier. Je me sens si mal. Je suis présentation assis sur mon lit, retenant les larmes que mon histoire veut faire tomber. Pourtant, mon conseiller avait raison, plus j’écrit, plus je me sens bien. Mon conseiller avait raison, c’était une merveilleuse idée que de t’écrire ceci. Mon coeur est moins lourd, ma tristesse moins grande. Continue de m’écouter, j’aurai certainement quelque chose d’autre à dire dans les mois à venir. Maintenant je vais me coucher, essayer en tout cas de m’endormir sous les grondements de l’orage…
Un jour de pluie
Il pleut aujourd’hui. Et oui, je suis de retour, car mon coeur s’alourdit de plus en plus. Un message de l’Empereur Noir et venu me chercher il y a trois ans afin que je poursuivre l’œuvre de mon père. J’ai refusé au premier abord, puis je fus mené devant l’Empereur lui-même. Étant un homme courageux, sans vouloir me vanter, je lui ai fait face et refusé une nouvelle fois son offre. Il m’a regardé et m’a menacé de la pire manière qu’il soit. Il a menacé de s’en prendre à mes enfants si je refusais. J’ai accepté sur le champs. Depuis, j’œuvre pour lui en tant que conseiller et sorcier, car il se trouve quand plus des dons magiques de mon père, j’ai un esprit combatif propre au mal. Ce aurait été quelqu’un d’autre que lui qui me l’aurait dit et je l’aurai certainement tué sur le champs. Évidemment, je ne pouvait pas, donc je me suis contenté de serrer les dents. Quand je suis retourné chez moi, j’ai été questionné, mais ma réponse à été simple. Je suis allé au royaume de Zénor afin de contempler l’océan que j’avais jadis contemplé avec Aurélie. Ils m’ont cru. Ça fait maintenant deux ans que l’Empereur m’a envoyé un message pour quérir mes services. Tu crois ça toi? Moi j’en ai marre, mais je vais continuer. Ça ne me dérange pas réellement, je me sens bien, utile. Sauf quand je tue, je me sens sale dans ces temps-là et si égoïste. Je tue pour sauver ma famille. Quel roi je fais…
Un jour d’été
Ce serait peut-être la dernière fois que je vais écrire ici. Aujourd’hui, mais enfants sont grands, mais toujours pas marié. Je vais laisser leur coeur décidé de leur amour et non la politique. Je suis un bon roi, comme le dit mon conseiller, mais je tiens au bonheur de mes enfants. Avant que tu ne le demandes, oui, je suis toujours au service de l’Empereur, mais je cherche le moyen de m’en sortir. Je vais réussir, j’ai confiance. Le seul avantage, c’est que Béryl est immunisé contre l’Empereur, car je me bats à chaque jour pour sortir mon royaume de cette pagaille. J’y parviens souvent, mais de peu. J’espère sincèrement continuer à protéger et mon peuple, et mes enfants. Ce sont mes seules raisons de vivre et je ne laisserais personne me gâcher ma vie autant. Je pense toujours à Aurélie, cette femme si bonne qui aurait peut-être su comment réagir dans un tel moment de pression, mais malheureusement elle est morte ma bien-aimée, partie à jamais dans un monde de lumière. Au moins elle y est heureuse, car ici peut-être serait-elle devenue malheureuse à cause de moi. Je sais qu’elle me regarde et je vais faire en sorte d’être courageux et de continuer à œuvrer pour le bien de ma famille et de mon peuple. Tu es certainement d’accord avec moi, comme d’habitude.. Merci encore de m’écouter.
Kyllian, roi de Béryl.
Re: Kyllian
Bienvenue!!
désolé mais...je lirai pas...D'accord XD
désolé mais...je lirai pas...D'accord XD

Mykaiëliath- Poignard de Bronze

- Messages : 275
Inscrit le : 03 Oct 2007
Age : 17
Rang / Emploi : °~Apprentie-magicienne d'Irianeth et Maman! ~°
Écuyer / Maître : °~Une protégé du nom de Mésya/Apprentie de Nekoss!~°
Age / Coeur : °~28 ans /heum.....bah vous savez...mon homologue masculin....deuh....le papa de mon fils.....;) ~°
Re: Kyllian
Comme j'ai pas lu ton histoire au complet et que je suis trop fatiguée et ortho pour en tirer quelque chose de clair, je t'accepte aveuglément!
Je lirai demain, comme j'ai dit dans la ChatBox
Bienvenido en la familiaaa de EmeraudeRPG!^^
Je te met tes couleurs, mais je verrouille pas tout de suite xD
Bienvenido en la familiaaa de EmeraudeRPG!^^
Je te met tes couleurs, mais je verrouille pas tout de suite xD

Re: Kyllian
Bienvenuee!
Alors...J'ai que deux trucs à dire: trouve-toi un avatar et fait ta description physique!
C'est touuut! Et je lirai pas l'histoire non plus, mon cerveau est encore sur mon oreiller...
Bon Jeuuu!
Alors...J'ai que deux trucs à dire: trouve-toi un avatar et fait ta description physique!
Bon Jeuuu!

itsumo kokoro no doko ka
dareka wo motometeita
konna watashi wo hitsuyou nanda to ittekureru
Negai~Kaori Hikita~ToS: The Animation Ending

Ich bin ein Doppelgänger, gnéé? Oo
dareka wo motometeita
konna watashi wo hitsuyou nanda to ittekureru
Negai~Kaori Hikita~ToS: The Animation Ending

Ich bin ein Doppelgänger, gnéé? Oo
Re: Kyllian
Il a expliqué qu'il attend après son ami(e) pour l'avatar^^ Donc ça va, il peut commencer à jouer, il l'aura probablement aujourd'hui 

Re: Kyllian
Bienvenue le père de mon âme-soeur! [Lyly]
J'espère pouvoir vous rencontrer un jour Majesté, et j'espère que vous ne me tuerez pas xD
J'espère pouvoir vous rencontrer un jour Majesté, et j'espère que vous ne me tuerez pas xD
Re: Kyllian
XD Ça part bien...XD
@ Ariane: Ah... la preuve que mon cerveau est resté couché..xD
@ Ariane: Ah... la preuve que mon cerveau est resté couché..xD
itsumo kokoro no doko ka
dareka wo motometeita
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Ich bin ein Doppelgänger, gnéé? Oo
dareka wo motometeita
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Ich bin ein Doppelgänger, gnéé? Oo
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